Bioéconomie : quels challenges ?

L’agriculture fait face à trois impératifs parfois difficiles à concilier : être compétitive et garantir aux petits producteurs des conditions de vie acceptables, tout en préservant l’environnement. La bioéconomie serait-elle le point de rencontre de ces trois conditions.

Les définitions s’entremêlent, comme si le concept, nouveau-né foisonnant de possibles et de branches inexplorées, n’était pas encore tout à fait fixé dans les esprits. Depuis ses débuts en 1925, la bioéconomie a changé de sens et l’approche théorique rattachée au concept est, en réalité, en constante évolution.

De là vient peut-être le flou de sa définition, aussi large qu’ouverte aux interprétations : la bioéconomie serait, aujourd’hui, l’ensemble des activités économiques mobilisant des bioressources, c’est-à-dire des ressources issues du monde vivant, terrestre ou marin, végétal, fongique, bactérien ou animal. Plutôt que la chimie de synthèse, la bioéconomie privilégie des pratiques naturelles, considérant, par exemple, que les betteraves sont une matière première intéressante pour fabriquer des pneus, ou que les sacs plastiques pourraient être produits à partir de déchets agricoles…

 

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