De l’aluminium retrouvé en grande quantité dans le cerveau de personnes atteintes d’autisme

Communiqué de presse de l’association E3M

 

Lettre ouverte de l’association E3M au Président de la République Française et au Président de la Commission Européenne

Messieurs les Présidents,

Le 27 novembre 2017, l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) organisait un colloque au Palais du Luxembourg à Paris, en présence de chercheurs de différents pays : L’aluminium dans notre vie quotidienne, état des connaissances scientifiques internationales.

Lors de ce colloque, le Pr Christopher Exley, spécialiste internationalement reconnu de la toxicité de l’aluminium, a fait part de ses derniers travaux sur l’aluminium et l’autisme (voir sa publication et son interview).

Comme le rappelait Stéphane Foucart dans un article paru dans Le Monde le 10 décembre 2014, « de toutes les maladies non transmissibles, l’autisme est l’une de celles dont la fréquence augmente le plus rapidement. (…) Selon les chiffres des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains, à l’âge de 8 ans, un enfant sur 68 est désormais touché par cet ensemble de maladies du développement, regroupant l’autisme profond, les syndromes de Rett et d’Asperger, etc. (…) Le plus impressionnant n’est pas tant le chiffre lui-même, que la rapidité de son évolution : il est supérieur de 30 % à celui publié seulement deux ans auparavant (un enfant sur 88). » Stéphane Foucart rappelle en outre que « les critères diagnostiques utilisés par les CDC sont demeurés identiques entre 2000 et 2013. »

Le Pr Exley et son équipe ont mené des analyses très poussées sur le cerveau de cinq personnes décédées ayant eu un diagnostic d’autisme (dont un garçon de 15 ans). L’aluminium était présent en quantité très importante et semble avoir été apporté par les cellules de l’immunité (macrophages) venant de la circulation sanguine et lymphatique.

Nous rappelons que les travaux expérimentaux des équipes des Prs Gherardi et Authier ont montré, chez la souris, que l’aluminium vaccinal est capturé et transporté dans l’organisme via les cellules de l’immunité (macrophages) et pénètre dans le cerveau, avec comme conséquence un dérèglement de leur fonctionnement neurologique.

Les travaux du Dr Lluis Lujan, médecin vétérinaire universitaire (Saragosse), aussi présentés ce 27 novembre, ont montré que l’injection de doses d’aluminium vaccinal chez le mouton (correspondant aux doses des vaccins administrés notamment contre la fièvre catarrhale) était associée à une diffusion de l’aluminium dans le système nerveux et à des troubles neurologiques majeurs.

La possibilité que les particules d’aluminium intracellulaires retrouvées dans le cerveau de personnes autistes soit d’origine vaccinale est donc scientifiquement très pertinente.

Aucune étude épidémiologique n’ayant été menée sur cette question majeure,bien que la faisabilité technique en ait été démontrée par les CDC (Glanz 2015), et face à ces alertes scientifiques internationales, nous demandons que le principe de précaution, inscrit dans la constitution française (article 5 de la Charte de l’environnement), soit appliqué.

 

Cela nécessite que les mesures suivantes soient immédiatement adoptées :

  1. Révision du calendrier vaccinal pour que les vaccins non indispensables contenant de l’aluminium n’y soient plus inclus, sauf pour les groupes ou les personnes à risque et sur la base du bénéfice risque individuel (voir la lettre ouverte de médecins généralistes sur la définition des vaccins concernés). La vaccination contre le papillomavirus doit faire partie de cette liste (voir notre argumentaire).

  2. Engagement immédiat, au niveau national et européen, d’un programme de recherche ambitieux. Ces études doivent permettre de connaître, dans les plus brefs délais, le rôle de l’aluminium dans la survenue de nombreuses pathologies, comme facteur déclenchant ou co-facteur.

  3. Suspension de l’obligation vaccinale, dans l’attente des résultats de ces recherches. Dans un tel climat d’incertitude, il n’est pas acceptable, humainement et déontologiquement, d’obliger les parents à faire vacciner leurs enfants avec des vaccins contenant de l’aluminium.

Cette mesure pourrait améliorer la confiance des Français vis-à-vis de la vaccination, comme l’a rappelé le Collège national des généralistes enseignants le 26 novembre 2017. Nous avons exprimé cette demande auprès des parlementaires dans une lettre ouverte, nous appuyant notamment sur les demandes exprimées par les jurys réunis par le Pr Fischer lors de la concertation nationale sur la vaccination en 2016.

Monsieur le Président de la Commission européenne, c’est à l’échelon de l’Europe que la recherche sur l’aluminium doit être menée, sans délai et de manière extrêmement volontariste.

Monsieur le Président de la République Française, vous êtes le garant de la Constitution. Nous faisons appel à vous. Le principe de précaution doit s’appliquer, sous peine de le vider définitivement de sa substance. Le calendrier vaccinal doit être revu, l’obligation vaccinale doit être levée.

Et si la Commission européenne ne prend pas les mesures nécessaires pour protéger la population européenne, alors la France devra s’engager en chef de file pour la recherche en faveur de vaccins sécurisés.

Nous nous tenons à votre disposition pour étudier et mettre en œuvre au plus vite les décisions que la santé publique impose.




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