Pauvreté = Facteur d’obésité

maigre-coca-milieuAprès avoir rapidement progressé entre les années 1950 et 2000, l’obésité stagne en France depuis une décennie. Cette stagnation ne concerne pourtant pas toutes les catégories sociales. Serge Michels, vice-président de l’agence Protéines, parle de « fracture nutritionnelle ».

« La progression de l’obésité perdure dans les milieux modestes. Les inégalités à cet égard se creusent », nuance Serge Michels. Ce décalage social s’explique en premier lieu par le coût de la calorie. Un paquet de chips pèsera moins dans le budget que l’équivalent calorique en courgettes. « Nous avons besoin de 2 000 calories par jour pour vivre. A apport énergétique égal, un biscuit fourré au chocolat coûtera trente fois moins cher que des clémentines, compare le vice-président de l’agence Protéines. Des études menées par l’INRA et des sociologues relèvent les différentes représentations attachées à l’alimentation. Dans les milieux modestes, où les restrictions sont quotidiennes, les notions d’abondance et de plaisir prévalent .» La nourriture représente toujours une part importante, jusqu’à 20 %, et incompressible du budget de ces ménages.
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